E-commerce : Un secteur en nette croissance et générateur d’emplois

E-commerce : Un secteur en nette croissance et générateur d’emplois

Découvrez le verdict de la 11e enquête sur le « Profil du e-commerçant français »*, menée auprès d’un panel de 2100 professionnels du secteur. Une étude qui se penche sur leur profil, mais également sur les différents enjeux de l’activité.

Le profil de l’e-commerçant français

D’après l’étude, 41% des e-commerçants sont des professionnels âgés de 35 à 49 ans. 80% d’entre eux ont entre 35 et 64 ans. Les 50-64 ans représentent cette année 39% des répondants contre 34% en 2017.

53% des e-commerçants TPE/PME sont installés dans des villes de moins de 20 000 habitants. Les petites communes bénéficient ainsi pleinement du développement du e-commerce, une dynamique très positive pour les territoires de l’Hexagone.

Cette année, l’étude pointe la belle progression des services aux particuliers, qui apparaissent pour la 1ère fois dans le top 3 des secteurs les plus représentés. Une tendance qui confirme que tous les secteurs se digitalisent peu à peu. Le e-commerce devient une activité sérieuse, exercée par des professionnels.

 

 

De l’importance du multicanal

Peu à peu, une majorité de professionnels prennent conscience de l’importance du multicanal. Ils sont ainsi 54% à considérer que le m-commerce (commerce en ligne sur mobile) est un canal de vente supplémentaire, contre 40% en 2017.

Ce sont également 65% d’entre eux qui considèrent que le e-commerce a un impact sur leurs magasins physiques, tant dans l’augmentation de la fréquentation, du chiffre d’affaires, que dans l’élargissement de leur zone de chalandise.

La progression des comportements d’achat multicanal complexifie logiquement la gestion de l’activité. 19% des entrepreneurs déclarent ainsi prendre conscience de la difficulté de coordonner leur stratégie commerciale en multicanal, contre seulement 13% l’an dernier.

Le manque de temps (39%), le coût (36%), et le délai nécessaire à la rentabilité (35%) sont les trois éléments identifiés comme les principaux enjeux opérationnels du secteur.

 

Un usage important des médias sociaux et de la publicité en ligne

Facebook reste le réseau social le plus utilisé par les e-commerçants (76%) mais l’étude indique une belle progression d’Instagram, utilisé par  24% des répondants contre seulement 11% en 2016. Twitter, passe en troisième position avec 19% d’utilisateurs.

33% des utilisateurs de ces réseaux estiment que Facebook pèse plus de 5% de leur chiffre d’affaires contre 9% et 8% des utilisateurs qui jugent visible l’impact de Twitter et LinkedIn sur le CA.

24% des e-commerçants considèrent le recours à un blog comme significativement positif pour le CA.

L’usage de la publicité payante Google (Adwords, Shopping) stagne. 41% des e-commerçants y ont recours. L’usage de Facebook Ads enregistre pourtant une belle évolution, avec 28% des répondants qui y ont recours. 70% des ses utilisateurs perçoivent l’outil comme une opportunité de développer leur chiffre d’affaires contre 56% de ceux qui utilisent la publicité Google.

 

Le e-commerce, un secteur en développement et générateur d’emploi

De manière générale, l’étude démontre que le secteur est particulièrement dynamique. En effet, 18% des répondants ont déclaré avoir embauché au moins un salarié en 2017. On estime ainsi que l’ensemble des sites e-commerce recensés en France ont généré plus de 49 000 emplois en 2017. Selon les estimations, ils pourraient en créer 56 000 en 2018, soit 28% des créations d’emploi marchands prévus par l’INSEE. Et on ne parle pas d’emplois précaires. En 2017, 40% des répondants ont recruté des commerciaux et 25% des profils marketing digital. Ils sont en effet 81% à vouloir optimiser leur SEO (Optimisation pour les moteurs de recherche), 74% à vouloir développer leur base clients, 68% à rechercher des actions marketing efficaces, 65% à souhaiter améliorer le design de leurs sites et 60% à mieux exploiter leur suivi statistique.

80% des répondants ont fait de l’enrichissement de leur catalogue leur priorité pour 2018. Ils sont également très nombreux (45%) à désirer se développer à l’international (lien article « Comment se développer à l’international). 51% des répondants interrogés sont déjà pourtant actifs à l’export, soit quatre fois plus que la moyenne des entreprises françaises.

Le commerce en ligne n’en finit plus de se développer. Comme le démontre cette nouvelle étude, l’e-commerce ne se résume plus qu’à une activité annexe, destinée à augmenter son chiffre d’affaires, mais se transforme au fil des années en activité à part entière, gérée par des professionnels, et génératrice d’emplois.

 

* Une étude réalisée par les entreprises Oxatis / KPMG

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